Girlsworkeuses en roue libre !

Bonjour à toutes et à tous, (le monde)

Avant de commencer cet article un peu spécial, mes pensées iront vers le personnel soignant, les agents sociaux des EPHAD et autres structures d’accueil, les éboueurs, les facteurs, les boulangers, les couturières, les équipes qui maintiennent les supermarchés ouverts, petits producteurs locaux, ceux qui continuent à œuvrer pour les plus démunis, nos élus locaux, les rebelles qui livrent pour sortir la tête de l’eau(les kebabs, les chocolatiers ;)) mes collègues avec qui nous nous efforçons d’accueillir les enfants du personnel hospitalier dans les différentes écoles, les sociétés protectrices des animaux et biens d’autres, des remerciements populaires certes tardifs mais cette crise a su mettre en lumière deux des principales lacunes de notre société : la gratitude quotidienne, une solidarité naturelle.

Dans cet engrenage sociétal qui pousse chacun de nous à veiller sur notre famille dans une dynamique professionnelle, nous oublions parfois les maillons (indispensables) de cette chaine humaine que nous formons, espérons que cette douloureuse expérience en découle une prise de conscience sur la légitimé d’avoir notre place ici et cette chance de posséder une nature aussi riche en couleur, en odeur et que les applaudissements de vingt heures soit une hymne à l’humanité entière.

C’était le petit point COVID 19, sacré virus, sacrée bousculade et je ne parle pas que personnellement, mais financièrement, et PROFESSIONNELEMENT ! ( jusqu’ici tout va bien…Le plus dur c’est pas la chute c’est l’atterrissage)

GIRLSWORKEUSES a dû revoir ses projets et évènements en cours, l’idée n’étant pas de les annuler (on est plus fort que ca!) mais plutôt vers un report intéligent.

Oui, on va sortir de la crise c’est sûr, cependant reprogrammer dans la foulée des salons et autres rassemblements festifs ne serait pas réfléchi, car nous en sortirons pas indemnes de cet épisode de la casa del confinement, entre angoisse de la foule, peur des personnes qui nous diront « je tousse », rien que de penser à se refaire la bise c’est pour moi un stress, si cette pause humanitaire dure deux mois, six mois ou plus, il va falloir s’en relever et pour certains cela va prendre du temps… beaucoup de temps, retrouver nos proches, pour certains vivre un second deuil pour d’autres, se retrouver avec soi, nos collègues…

Alors peu importe quand, comment, pourquoi, l’association fera au mieux pour reporter ses événements et vous tiendra au courant de l’avancée de tout cela, en attendant prenez soin de vous, prenez soin des autres en restant chez vous. COURAGE vous n’êtes pas seul!

Si vous avez besoin de parler n’hésitez pas : 0751044845 nous n’avons pas la prétention d’être des pros mais pourquoi pas une oreille qui écoute, des mots qui rassurent…

Vanessa

NANTES ENTRAIDE : https://metropole.nantes.fr/

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