(billet) Mon prénom…

Je ne peux pas te dire que je t’aime depuis toujours mais si il y a bien une chose que l’on donne avec amour c’est bien toi, mon prenom, Vanessa(moi) , Hapsatou, Tuncay, Unzilè, Mehmet, Samia, Marie….

[Le Mien] Un nom Britannique donné par un Amoureux dont il en fit un surnom pour sa femme, mais aussi un papillon de lumière ou pas…

Parce que ma maman aime les prenoms qui aboutissent avec un A.. Comme Amour, il ne possède pas une grande histoire, mais il est mon histoire.

Je suis une Artiste tantôt associé au Paradis il fût chanté, donna son nom à un opéra et aujourd’hui 6000 femmes idéalistes, Éclectiques, Dilettantes, le hissent fièrement, au nom de nos parents dont nous sommes le fruit et au Gré du temps il séduit au soleil ou sous la pluie🌞🌧️🎵🎶🎵 .

Mes ailes se sont déployées au rythme des intonations influencées par la vie tantôt colériques tantôt mélancoliques mais et surtout euphoriques Vanessa a souvent été crié, pleuré ou prononcé par des personnes qui m’ont appris à si bien le porter. A vous merci.

Un prénom est une histoire, une belle comptine, le temoin d’un souvenir, la joie d’un combat, et parfois le choix de celui ci dépasse les confins intellectuels de certains (je peux ajouter crétins ?)

La vacuité d’esprit et du coeur pour un groupe d’individus ne doit pas faire vaciller la passion de votre nom, votre fierté à en être habillé quel que soit son origine, sa définition, sa signification.

Je voulais partager la joie d’avoir été choyé, et parfois, j’aime me souvenir du chuchotements de mon prénom sur les lèvres Antillaises de mon Papa me portant sur ses genoux.

Voilà voilà, mon prénom c’est moi.

Le papillon Vanessa

AUTO PORTRAIT MOBILE

Tout d’abord merci à vous, à nous, à elles…

Être une femme aujourd’hui est un nouveau combat, non pas contre les hommes, mais pour ne pas diviser et surtout ne pas amener tous les maux de notre société à cette différence de genre.

Ce blog est destiné à offrir une place, si petite soit elle, pour toutes les be women de la vie quotidienne, artistes inspirantes, entrepreneures surpreNantes, créatrices, pour animer des passions, des idées : une sorte de blogivation (un blog de motivation) pour nous toutes !

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Le MOI JEU :

Vanessa, et trente huit années bien remplies autant en bonheur qu’en difficultés contournées, surmontées ou négociées, alors ne parlons pas d’impossibilité.

« Car dans la vie rien n’est impossible n’est ce pas ? Mais avec 100 000 balles c’est moins impossible. »

Niveau taff ?

Je suis ce qu’on appelle ou pas une dilettante professionnelle à tendance stable, mais peux vite basculer dans l’hyper activité…mais heureusement stabilisée par mes racines antillaises (stop le cliché).

Après avoir connu l’entretien de bâtiments industriels et le milieu d’hôtesses et commerciale dans l’automobile, on peut dire que le machisme et le sexisme sont un peu des mentions particulières dans ma Rat Race, mais c’est sans compter sur mes talentsd’ acrobate du harcèlement textuel, du répondant un peu cinglant et agrémenté d’une assez grande gueule (racine Chti maman on dit Mercy !) ce qui m’a valu d’avoir ma place, non pas d’homme parmi les hommes, mais, d’une nana respectée, efficace et qui faisait son job correctement.

A ce jour je suis fonctionnaire de la Ville de Nantes … (et j’en suis fière ! )

J’entends déjà les clichés … oui j’ai trouvé la bonne place, oui j’ai toutes ou presque mes vacances scolaires, oui je finis à 16H… :p

Explications ! (le mystère du fonctionnaire enfin dévoilé)

Alors je me lève à 4h30 du lundi au vendredi, mes journées de 10H (pas le mercredi ^^ je fais 3H) me permettent en effet d’avoir les vacances scolaires (pas entières tout le temps).

Et si un jour on m’avait dit que je travaillerais avec les enfants … AHAHAHA !

Mais non en fait !

Quelle belle découverte de refaire le monde avec êtres innocents qui mettent des licornes et Peppa Pig dans le monde futur et si c’était la solution zootopique ?

Mes délires ?

Ma fluidité d’esprit et mon cœur d’artichaut me porte préjudice, sensible à presque toutes les causes, et particulièrement celle des animaux. Je suis marraine d’un veau. Oui je sais il y a des chiens, des chats et des des veaux…

MaMan ?

Veuve à vingt cinq ans m’a aidé à trouver qui je suis et je ce que devais être, avec des enfants de deux et quatre ans, il a fallu que je m’y atèle rapidement, je suis fière d’être une mum’s qui écoute JUL, LACRIM, NIRO…, mais aussi de faire connaître les « anciens du secteur A » à mes enfants et Edith Piaf, Stéphanie de monaco et Bézu… (passion spéciale !) …

Ne me parlez pas de burn out je ne connais pas, baby blues ou débordement parental… bha non non je suis une super Coca- heroïne (et je ne prends rien juste du coca)

NON nous ne sommes pas fragiles car nous sommes des femmes, mais la difficulté à endosser un rôle de mère, de père, de confidente, amie, gérer le boulot, les rendez vous, les soucis du quotidien et bien parfois tu pètes un câble !

(la dépression c’est le mot des gens modérés, moi je vais plus loin, chuis une folle dans ma tête !)

Tu sais ce moment ou tu as envie de frapper très fort tes enfants (la colère) avec un nuage en plume (la raison) bha ca c’est du burn out parental !

Par contre quand tu as envie de tuer ton boss avec une pelle (colère) et lui faire manger ses dossiers post mortem (encore très colère) c’est le burn out professionnel, par contre si tu le fais c’est un homicide volontaire avec circonstance aggravante : C’EST MAL !

(conseil : faire manger les dossiers avant)

A P.Art ça ?

Artiste dans l’âme, j’aime peindre, je prends tout ou presque en photo… C’est exaspérant (je me trouve insupportable) HUAWEI 20 PRO pour les pics. (Placement de produit gratos)

Adepte du néologisme je musicalise ainsi ma vie …( va chercher bonheur dans le dictionnaire ^^ joke !

ACTU ?

l’actualité aujourd’hui est compliquée, nous essayons de rendre des sujets banaux en les traitant parfois de façon à capter le voyeurisme, résultat: des flux d’informations diffusées en abondances sur les médias et réseaux sociaux sans réellement de limites dans le traitement du sujet parfois ériger par l’émotion plutôt que la réflexion. (on reprend sa respiration)

(le) Moral de notre histoire :

Nous les femmes, hétéro, lesbiens, transgenres, intersexuelles… Nous devons et avons non pas, à nous battre, ou à combattre, mais synchroniser notre quotidien afin de l’accorder au mieux à l’égalité et à l’équité homme – femme .

En aucun cas, un geste déplacé nous devons l’accepter, une réflexion osée nous devons acquiescer, la discrimination nous devons nous soumettre, si quelque chose nous dérange ou crée en nous un malaise, un mal être la solution c’est d’en parler.

Je ne me définis pas comme féministe, car plus de chose divisent que nous rapproche dans leur discours et paradoxalement je trouve que le combat qu’elles mènent est différent de mes idées sur, non pas la place dominante de la femme dans la société, mais bien sur sa valeur qui lui donnera la place de princesse qu’elle mérite au coté de son prince. (Trop romantique).

Voilà portrait vite fait d’une femme pas heureuse mais en tout cas qui s’essaye à la bonheuritude !