Pourquoi il faut aller chez le coiffeur [et pas que pour changer de style]

Pénétrez dans l’Antre du bien être capillaire n’est pas chose facile et cette décision ne doit pas s’associer forcément à une rupture, une nouvelle vie ou pire un conseil du psy [et là c’est le drame] mais d’abord pour assouvir ce plaisir pour soi, rendre hommage à l’être egotiste qui sommeille en nous.

Article number un :

On blâme les vieux clichés à savoir :

Il faut arriver chez le coiffeur avec le montant de sa taxe d’habitation, le pourcentage des impots, la photo de son chien bobby et la météo des 15 dernières journées.

Ensuite les dernières décisions qui ont bousculées votre vie comme acheter un Thermomix ou Si vous mettez les céréales avant le lait! C’est STOOP

[placement de produits gratuit c’est cadeau] bref on dit NO, no, and no

La crise d’Époileptique ou l’art de banir l’épi rebelle !

Mais trêve de plaisanterie aller chez le coiffeur c’est avant tout une leçon de bien-être et d’humanité en toute intimité avec la personne qui vous glisse lentement les doigts entre vos mèches jusqu’à atteindre l’extase d’un massage du cuir chevelu, où l’apparence physique et votre style ne dépend que ses doigts d’or. (R°1 DONC AVEC TON COIFFEUR TU SERAS TOUJOURS D’ACCORD)

Alors pourquoi on va chez le coiffeur ?

Parce qu’on aime bien cette espèce de nombrilisme pudiquement dissimulé dans notre quotidien et d’un coup au bac de lavage il devient complètement assumé se déballant à la vue de notre barbier de veuch, tout en nous shampouinant la tignasse, nous écoutant, nous répondant nous conseillant, bref un moment « Positif » et parfait, surtout sous notre propre regard contemplant notre magnifique reflet dans ce miroir qui n’a jamais été aussi parfait… [enfin faut bannir bigoudis et permanentes]

L’endroit où on démaquille le cheveux, on se soigne capillairement mais aussi moralement, que ce soit Mylene, Jacqueline ou Brian le coiffTif c’est un(e) ami(e) qui vous veut du bien.

Mais pourquoi cette sensation de renouveau dès que l’on passe la porte ?

Parce que, si changer de coupe de cheveux se résumait juste à trois coups de ciseaux et un coup de brosse ca serait tellement plus simple, mais tellement triste de ne pas refaire le monde avec cette nouvelle pe-cou et cette poussée d’intellect cérébrale ?

Nouvelle coiffure = nouveau point de vue = nouvelle attitude…

NON aller chez le coiffeur c’est bien plus que ça.
Alors s’il y a bien une chose que le digital ne remplacera pas demain, ce sera bien tous ces artisans qui travaillent à panser nos bobos tels des veilleurs de bienveillance à notre égard. Bref on love nos coiffeurs(es).

‼️➡️ The best it’s mine

Shade of hair

1 place du commandant Cousteau

44300 Nantes

Anne-Laure et Marina sont chaleureuses, à l’écoute et talentueuses.

(billet) Mon prénom…

Je ne peux pas te dire que je t’aime depuis toujours mais si il y a bien une chose que l’on donne avec amour c’est bien toi, mon prenom, Vanessa(moi) , Hapsatou, Tuncay, Unzilè, Mehmet, Samia, Marie….

[Le Mien] Un nom Britannique donné par un Amoureux dont il en fit un surnom pour sa femme, mais aussi un papillon de lumière ou pas…

Parce que ma maman aime les prenoms qui aboutissent avec un A.. Comme Amour, il ne possède pas une grande histoire, mais il est mon histoire.

Je suis une Artiste tantôt associé au Paradis il fût chanté, donna son nom à un opéra et aujourd’hui 6000 femmes idéalistes, Éclectiques, Dilettantes, le hissent fièrement, au nom de nos parents dont nous sommes le fruit et au Gré du temps il séduit au soleil ou sous la pluie🌞🌧️🎵🎶🎵 .

Mes ailes se sont déployées au rythme des intonations influencées par la vie tantôt colériques tantôt mélancoliques mais et surtout euphoriques Vanessa a souvent été crié, pleuré ou prononcé par des personnes qui m’ont appris à si bien le porter. A vous merci.

Un prénom est une histoire, une belle comptine, le temoin d’un souvenir, la joie d’un combat, et parfois le choix de celui ci dépasse les confins intellectuels de certains (je peux ajouter crétins ?)

La vacuité d’esprit et du coeur pour un groupe d’individus ne doit pas faire vaciller la passion de votre nom, votre fierté à en être habillé quel que soit son origine, sa définition, sa signification.

Je voulais partager la joie d’avoir été choyé, et parfois, j’aime me souvenir du chuchotements de mon prénom sur les lèvres Antillaises de mon Papa me portant sur ses genoux.

Voilà voilà, mon prénom c’est moi.

Le papillon Vanessa

Johanna Rolland, Maire de Nantes.

Quand l’Homme et la femme font la paire.

Girlsworkeuses a tenu à mettre en avant un portrait de celle qui, à mon sens, est une fervante defenseuse de l’égalité Homme – femme.

Une femme élégante et de caractère en phase avec les réelles difficultés que la gente féminine peine à exprimer au travers du quotidien, mais aussi dans le domaine professionnel par la mise en place d’actions concrètes et surtout d’écoute.

Un engagement fort contre les inégalités, en tant que femme, maire, mais aussi maman, Johanna Rolland est l’ambassadrice d’une ville qui affiche une volonté de lutter contre toutes les discriminations en arborant fièrement le label diversité depuis 2012.

Madame Le Maire, qui êtes vous ?

Parce que la vie ne se résume pas à la vie politique … Je suis née à Nantes en 1979, j’ai grandi à Vertou avec mes deux sœurs dont je suis l’aînée. Je suis mariée à Fabien, professeur des écoles. Nous avons deux enfants de 7 et 5 ans. Les moments en famille, avec mes proches sont précieux pour se ressourcer, pour le plaisir tout simplement. J’aime prendre le temps de lire, les balades à Nantes ou en bord de mer.

Mes engagements

Mon parcours est un parcours d’engagement. Dans le monde associatif d’abord, lorsqu’à 15 ans, j’entraîne une équipe de basket.

Les valeurs de cohésion d’équipe, de solidarité, de partage que je découvre au sein de cette aventure collective forgent mon adolescence.

Engagement et premières expériences militantes ensuite à l’IEP de Lille, où je poursuis mes études, après deux années en classe préparatoire hypokhâgne et un bac obtenu au Lycée des Bourdonnières.

Mon parcours étudiant s’achèvera par un DESS « Politique de la ville, développement local et démocratie participative » à Grenoble.

Désirant alors travailler en ONG. Je pars d’abord en Bosnie, au sein d’une organisation allemande qui s’occupe des enfants touchés par la guerre, puis en Afrique du Sud où je suis détachée par les services de l’ambassade pour monter des projets de coopération avec des ONG locales.

L’engagement, je l’ai aussi vécu aux côtés de Jean-Marc Ayrault comme attachée parlementaire.

En 2008, candidate sur la liste qu’il conduit, je suis élue et devient adjointe au Maire à l’éducation et à la jeunesse.

Je conserve ces délégations en 2012 lorsque je deviens Première adjointe au Maire, Patrick Rimbert, en étant chargée par ailleurs de la politique de la ville et des grands Projets urbains en tant que Vice-présidente de Nantes Métropole.

Je suis élue conseillère générale du canton Dervallières-Zola en 2011.

Fidèle à mon engagement contre le cumul des mandats, j’en démissionne en 2014, après mon élection en tant que Maire de Nantes et Présidente de Nantes Métropole.

Une exigence : faire vivre concrètement les valeurs sur le terrain

Ce parcours a gravé en moi les valeurs d’égalité, de solidarité. Le combat pour l’égalité est au cœur de mon engagement. Il puise ses racines dans mon histoire familiale et personnelle. Mon père était employé de banque, délégué syndical, engagé à gauche et anticlérical. Ma mère était institutrice et chrétienne. Nous parlions beaucoup politique à la maison. L’homme et le rapport aux autres étaient au centre de tout.

Pour moi, faire de la politique consiste à faire vivre des valeurs, des idées en actions quotidiennes. Parce que le doute sur la politique vient du sentiment qu’il y a un écart entre les mots et les actes, il est indispensable que les valeurs que l’on affirme se traduisent par des réalités concrètes dans le quotidien de chacun. C’est une exigence absolue, si nous voulons renouer le fil de la confiance.

C’est ce que j’appelle la République du pragmatisme, conjuguer les valeurs du réel : conjuguer utopie et et leur déclinaison concrète.

Je consacre mon énergie à faire avancer l’égalité sur le terrain, pour franchir les caps nécessaires vers l’égalité réelle.

L’intelligence collective rend plus fort et plus efficace

Cette conviction je l’ai forgée lors de ma première expérience professionnelle dans les quartiers populaires du Creusot.

J’ai mis en place des concertations citoyennes associant les habitants et les jeunes. J’ai aussi pu travailler avec des gens qui avaient des parcours très différents.

Aujourd’hui elle est un fil essentiel de mon action de Maire : rénover les pratiques et ouvrir davantage le monde politique : travailler avec la société civile, renouveler la pratique démocratique, donner la parole aux habitants, favoriser un renouvellement réel des responsables politiques sont quelques-uns de mes fondamentaux.

C’est en faisant le pari de l’intelligence collective et de l’expertise citoyenne que le projet est partagé largement et gagne en efficacité. Mon leitmotiv : une gouvernance plus collective, plus partagée et plus ouverte.

L’avenir de la France s’invente dans les territoires

J’en fait le constat tous les jours : la France fourmille de talents à encourager, d’énergies à libérer, de volontés à fédérer.

Je suis convaincue que les villes et les métropoles ont un rôle déterminant à jouer dans la dynamique de la France et des territoires. Je m’investis pour porter leur parole et les solutions qu’elles inventent. De novembre 2014 à novembre 2016, j’ai été Présidente d’Eurocities, réseau qui porte la voix des 130 métropoles européennes et vice-présidente de France Urbaine, qui regroupe les élus des métropoles et des grandes villes de France.

Avec le comité exécutif Eurocities, adoption d’une déclaration sur l’action climatique.
Je suis tout autant convaincue qu’elles doivent penser leur développement avec et au bénéfice des territoires péri-urbains et ruraux qui les entourent. C’est ce que j’appelle l’alliance des territoires. Une alliance qui respecte la diversité des territoires, qui en fait une force. Une alliance gagnant-gagnant pour les habitants.

Relever le défi d’un monde en transitions

Le monde change vite, très vite ; plus vite que nos organisations, que nos institutions. La transition numérique bouleverse les modes de vies, traverse l’économie et notre quotidien dans tous les domaines. La transition écologique est un défi essentiel à relever. Préserver les ressources de notre planète, sa biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique sont autant de défis à relever pour l’avenir de nos enfants. Ces transitions, entre autres, créent des incertitudes, des inquiétudes. Mais, si nous savons anticiper, être mobiles, elles peuvent aussi devenir de formidables opportunités, et des leviers pour lutter contre les inégalités.

Atelier de travail lors du premier grand débat du mandat : Nantes, la Loire et nous.

C’est le sens de l’action que j’impulse à Nantes. Avec toujours la même conviction : c’est par la mobilisation collective de tous que nous relèverons ces défis. A l’aube d’une nouvelle époque, nous devons ouvrir de nouveaux horizons, inventer des réponses nouvelles.

En restant fidèle à l’essentiel, aux valeurs qui m’animent, j’inscris résolument mon action dans la construction d’un nouveau modèle de développement que j’appelle la social-écologie.

Voilà pour ce portrait issus du site de la ville de Nantes.

Avec ce petit mot du cabinet du Maire, à propos du blog :

« Je vous félicite pour votre initiative qui vise à mettre les parcours de femmes à l’honneur.
Pour progresser vers une égalité entre les femmes et les hommes, vers une égalité réelle, nous devons organiser des actions pour que chacune et chacun trouve sa place à Nantes, quels que soient son sexe, son origine, sa profession. Et cela passe notamment par la valorisation de parcours. »

Barcelone par ci Barcelone Barça….

Quand une escapade sur un coup de tête en Espagne et plus précisément à Barcelone tourne à un festival de bonnes surprises…

La Catalogne nous a fait un accueil des plus chaleureux, par les habitants polis, patients et ses différentes personnalités, tantôt chaleureuse et piquante tantôt douce et mélancolique.

Réservé sur Booking.com durant le trajet, le Catalonia Barcelona plaza⭐⭐⭐⭐ à su nous ravir par son hall spacieux, parfumé, son salon chesterfield d’un coté, deux endroits où se restaurer de l’autre, petit déjeuner à volonté pour 20€ ou à la pièce (compter 7€ pour un jus d’orange, un croissant et une boisson chaude) dans un decor soigné, minimaliste et cocooning.

(le – : 22€ / jour le parking)

Je vous laisse voyager ici hotel Catalonia Barcelona

Les chambres spacieuses, lit XXL, douche italienne, serviettes de belle qualité, shampooing, gel douche, brosse à dents, dentifrice, rasoir et gel, peigne, lotion hydratante, peignoir, chaussons…

Un nécessaire de toilette digne d’un grand palace et un personnel très bienveillant, attentionné et professionnel.

Sur le palier un buffet gratuit d’accueil, bonbons, eau detox, jus d’orange maison, café…

Bref vous l’aurez compris les vacances commencent…

Alors direction la piscine sur le rooftop et là une vue exceptionnelle sur la place di Espanya.

Les lits, serviettes et transats sont à disposition gratuitement , avec un bar et même un restaurant sur la terrasse.

Un set DJ est même proposé le dimanche… 🎶🎵

Situé sur une place dynamique, animée, face au muséum Ethnique et culturel de Montjuic, gardé par les spectacles des cascades luminescentes quand le soir couvre Barcelone, l’hotel offre une vue magnifique sur l’effervescence Catalane.

A deux pas du centre commercial Arenas de Barcelona sur quatre étages , où vous trouverez toutes les boutiques notamment coiffeur, prêt à porter, parfumerie et forcement celle officielle de l’équipe de football du Barça.

Pour monter sur le toit des arènes et admirer le panorama il vous en coûtera 1€ Ascension en toute transparence (attention le vertige) et ainsi découvrir une multitude de restaurants multiculturels le tout avec une vue 360°.

les loisirs hormis la piscine de l’hotel.

On attaque les choses sérieuses.

Nous on a opté pour Corsà Nautica, une base située sur la Marina, (et vous avez l’embarras du choix) proposant du jet ski, parachute ascensionel, banane, bouées tractées…

Nous on a tenté le jet ski et été pris en charge rapidement, cependant pour le parachute on a eu une attente d’ au moins 2h 😖… Mais les sensations en valaient le coup, refaire le monde à 300 mètres au dessus de la mer.. Ca n’a pas de prix.. Quoi que… Si… Un ptit budget.

Les lieux où manger, bon nous on a mangé Turc dans un restaurant chic arabe…(magnifique) Au restaurant Alladin, chicha, thé à la menthe et un autre libanais Le Beyrouth sur la remblàs (euh… Si tu aimes les produits frais et une cuisine au top de la propreté passes ton chemin baby)

By night les cascades devant le muséum :

En 3 jours ce séjour improvisé a été de loin un moment de se retrouver en famille, de parler espagnol (mdr) on a plus baragouiner Anglais mais bon.

N’hesitez pas à prendre le taxi ! Rapide, peu couteux il y en a pas mal.

Voici d’autres photos sans prétention de notre épopée !

Le VTC du Golfe Sandra votre chauffeur privé.

Aujourd’hui c’est avec Sandra que j’ai papoté. (oui je passe mon temps à blablater)

http://sandra-chauffeur-prive.fr

Vtc un métier par passion

Sandra : Une main de fer dans un gant de velours blanc, elle vous emmène, vous ramène, vous transporte et vous porte… (Avec son énergie hein😋) à bon port et entre bonnes mains.

Tu peux me présenter ton taff, même si le terme VTC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur) s’est democratisé ?

Je suis chauffeur privé (vtc) sur la presqu’île de Rhyus.
Mon travail consiste dans un premier temps à vous faciliter la vie en mettant à votre disposition mes compétences de chauffeur avec véhicule et ce qu’importe le jour et l’heure.

Je suis maman de jumelles de 18 ans donc loin de l’organisation scolaire et pour ce métier il faut être libre car pas d’horaire !

Et l’Origine de cette vocation :

Je viens du milieu du transport, titulaire de tous mes permis de conduire poids lourds, transport en commun et pour mon plaisir la moto.

J’ai voulu faire ce virage vers le Vtc car je suis d’une nature très humaine, généreuse et à travers la personnalisation de mes services j’aime voir les clients satisfaits cela me rend heureuse.

J’essaie de rendre l’expérience de la route le plus agréable grâce à ma connaissance des lieux, le respect de la législation bien sûr , la prudence et la bienveillance…

De nature sociable et positive , j ai Le contact facile cependant mon travail prône la discrétion et le respect de mes clients donc ils sont libres de vouloir ou non partager un moment de discussion.

Je peux me rendre disponible et m’ adapter à ma clientèle de jour comme de nuit, effectuer de courts trajets comme de longues distances, je suis équipé pour les bébés, les planches à voile, les animaux, en mode détente ou pressé et même le convoyage de véhicules !

Et on parle de la caisse et des services ?

Je possède un Vehicule Spacieux

Peugeot 5008 Business 6 places, Grand coffre, Climatisation.

Ah j’aime beaucoup… Coté petit plus ?

Je propose à l’intérieur des rafraîchissements , des friandises, des paniers grignotage si il le faut et le journal.

Aussi je fais des mises à disposition pour les visites, le shopping, accompagnement d’invités…

Vous l’aurez compris, Sandra est la chauffeur(e)… J’emets un doute sur le féminin mais m’en fiche…

Je recommande ce service qui est pour moi d’utilité publique, les sorties de boîte notamment, choisir Sandra chauffeur privé c’est permis de conduire conservé.

Visiter le golfe du Morbihan avec une personne qui le connaît , faire du shopping sans contrainte de place de parkingPretty woman le kiffe par contre pour le budget faut demander à Richard Gère… Ou pas 😂

Il n’y a que des avantages ! En plus elle est super cool, très professionnelle et une personne de confiance !

Merci Madame !

Le site : sandra-chauffeur-prive

La page : Sandra votre chauffeur

AUTO PORTRAIT MOBILE

Tout d’abord merci à vous, à nous, à elles…

Être une femme aujourd’hui est un nouveau combat, non pas contre les hommes, mais pour ne pas diviser et surtout ne pas amener tous les maux de notre société à cette différence de genre.

Ce blog est destiné à offrir une place, si petite soit elle, pour toutes les be women de la vie quotidienne, artistes inspirantes, entrepreneures surpreNantes, créatrices, pour animer des passions, des idées : une sorte de blogivation (un blog de motivation) pour nous toutes !

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Le MOI JEU :

Vanessa, et trente huit années bien remplies autant en bonheur qu’en difficultés contournées, surmontées ou négociées, alors ne parlons pas d’impossibilité.

« Car dans la vie rien n’est impossible n’est ce pas ? Mais avec 100 000 balles c’est moins impossible. »

Niveau taff ?

Je suis ce qu’on appelle ou pas une dilettante professionnelle à tendance stable, mais peux vite basculer dans l’hyper activité…mais heureusement stabilisée par mes racines antillaises (stop le cliché).

Après avoir connu l’entretien de bâtiments industriels et le milieu d’hôtesses et commerciale dans l’automobile, on peut dire que le machisme et le sexisme sont un peu des mentions particulières dans ma Rat Race, mais c’est sans compter sur mes talentsd’ acrobate du harcèlement textuel, du répondant un peu cinglant et agrémenté d’une assez grande gueule (racine Chti maman on dit Mercy !) ce qui m’a valu d’avoir ma place, non pas d’homme parmi les hommes, mais, d’une nana respectée, efficace et qui faisait son job correctement.

A ce jour je suis fonctionnaire de la Ville de Nantes … (et j’en suis fière ! )

J’entends déjà les clichés … oui j’ai trouvé la bonne place, oui j’ai toutes ou presque mes vacances scolaires, oui je finis à 16H… :p

Explications ! (le mystère du fonctionnaire enfin dévoilé)

Alors je me lève à 4h30 du lundi au vendredi, mes journées de 10H (pas le mercredi ^^ je fais 3H) me permettent en effet d’avoir les vacances scolaires (pas entières tout le temps).

Et si un jour on m’avait dit que je travaillerais avec les enfants … AHAHAHA !

Mais non en fait !

Quelle belle découverte de refaire le monde avec êtres innocents qui mettent des licornes et Peppa Pig dans le monde futur et si c’était la solution zootopique ?

Mes délires ?

Ma fluidité d’esprit et mon cœur d’artichaut me porte préjudice, sensible à presque toutes les causes, et particulièrement celle des animaux. Je suis marraine d’un veau. Oui je sais il y a des chiens, des chats et des des veaux…

MaMan ?

Veuve à vingt cinq ans m’a aidé à trouver qui je suis et je ce que devais être, avec des enfants de deux et quatre ans, il a fallu que je m’y atèle rapidement, je suis fière d’être une mum’s qui écoute JUL, LACRIM, NIRO…, mais aussi de faire connaître les « anciens du secteur A » à mes enfants et Edith Piaf, Stéphanie de monaco et Bézu… (passion spéciale !) …

Ne me parlez pas de burn out je ne connais pas, baby blues ou débordement parental… bha non non je suis une super Coca- heroïne (et je ne prends rien juste du coca)

NON nous ne sommes pas fragiles car nous sommes des femmes, mais la difficulté à endosser un rôle de mère, de père, de confidente, amie, gérer le boulot, les rendez vous, les soucis du quotidien et bien parfois tu pètes un câble !

(la dépression c’est le mot des gens modérés, moi je vais plus loin, chuis une folle dans ma tête !)

Tu sais ce moment ou tu as envie de frapper très fort tes enfants (la colère) avec un nuage en plume (la raison) bha ca c’est du burn out parental !

Par contre quand tu as envie de tuer ton boss avec une pelle (colère) et lui faire manger ses dossiers post mortem (encore très colère) c’est le burn out professionnel, par contre si tu le fais c’est un homicide volontaire avec circonstance aggravante : C’EST MAL !

(conseil : faire manger les dossiers avant)

A P.Art ça ?

Artiste dans l’âme, j’aime peindre, je prends tout ou presque en photo… C’est exaspérant (je me trouve insupportable) HUAWEI 20 PRO pour les pics. (Placement de produit gratos)

Adepte du néologisme je musicalise ainsi ma vie …( va chercher bonheur dans le dictionnaire ^^ joke !

ACTU ?

l’actualité aujourd’hui est compliquée, nous essayons de rendre des sujets banaux en les traitant parfois de façon à capter le voyeurisme, résultat: des flux d’informations diffusées en abondances sur les médias et réseaux sociaux sans réellement de limites dans le traitement du sujet parfois ériger par l’émotion plutôt que la réflexion. (on reprend sa respiration)

(le) Moral de notre histoire :

Nous les femmes, hétéro, lesbiens, transgenres, intersexuelles… Nous devons et avons non pas, à nous battre, ou à combattre, mais synchroniser notre quotidien afin de l’accorder au mieux à l’égalité et à l’équité homme – femme .

En aucun cas, un geste déplacé nous devons l’accepter, une réflexion osée nous devons acquiescer, la discrimination nous devons nous soumettre, si quelque chose nous dérange ou crée en nous un malaise, un mal être la solution c’est d’en parler.

Je ne me définis pas comme féministe, car plus de chose divisent que nous rapproche dans leur discours et paradoxalement je trouve que le combat qu’elles mènent est différent de mes idées sur, non pas la place dominante de la femme dans la société, mais bien sur sa valeur qui lui donnera la place de princesse qu’elle mérite au coté de son prince. (Trop romantique).

Voilà portrait vite fait d’une femme pas heureuse mais en tout cas qui s’essaye à la bonheuritude !